Les métaux lourds n’ont rien à faire dans notre corps !

Ils sont partout dans notre environnement, dans notre alimentation et même dans notre bouche, les métaux lourds sont pires que les envahisseurs et David Vincent ne les avez pas vu. Notre monde serait-il crédule, prêt à vivre, manger et respirer ces métaux en toute impunité ? Nathalie Calame  médecin généraliste à l’origine, qui  s’intéresse à l’ouverture des pratiques et devient homéopathe, diplômée de naturopathie, d’ostéopathie et d’acupuncture, est l’une des fervente dénonciatrice de ces métaux lourds et de leurs conséquences. Lors de ces premières consultations elle a constaté que les approches de la médecine traditionnelle occidentale avaient ses limites et n’empêchaient pas les chronicités des affections de ses patients. Elle participe alors à la création, à Colombier, en Suisse, du Centre de prévention et santé. Et aujourd’hui milite pour le « faire savoir »  et la prise de conscience du plus grand nombre.

calame quantique planète

Comment êtes-vous arrivée à la constatation du danger des métaux lourds ?

Nathalie Calame : En étant homéopathe, je pose plus de questions à mes patients. C’est là que j’ai aussi remarqué qu’il y avait des maladies nouvelles. D’autre part, en homéopathie, on est conscient de ce qui se passe avec les métaux. Dans les matières médicales homéopathiques on nous parle clairement des pathologies liées à certains d’entre eux. Ensuite, j’ai trouvé d’autres outils. J’ai ainsi découvert, en 1989, la bio résonnance, avec, en particulier, l’appareil de Mora. Et c’est en mesurant toutes sortes de choses que je suis tombée sur des barrages comme ceux des vaccins ou des matériaux dentaires. Je travaille depuis le début des années 90 sur le problème des métaux lourds et la médecine environnementale.

On peut avoir le sentiment que cela fait assez peu de temps que l’on parle du phénomène des métaux lourds ?

Nathalie Calame : Détrompez-vous, il y a eu de tous temps des bouffées d’intérêt et de recherches, comme, par exemple des guerres de l’amalgame dentaire, au 19ème siècle aux Etats Unis. Elles ont été absolument homériques entre les pros et les contre. Il y a eu, en Europe, un conflit  sur ce même sujet en 1920. Beaucoup de combat ont eu lieu qui ont été étouffées par les lobbies et par les dentistes. Les médecins arrivent en dernier parce qu’ils ne savent rien. On ne leur dit rien la dessus, c’est une catastrophe. Mais ce n’est vraiment pas nouveau. Faut-il encore que ces luttes arrivent jusqu’aux oreilles du public.

De quoi parle-t-on lorsque nous parlons de métaux lourds ?

Nathalie Calame : ce sont certains éléments de la table de Mendeleïev (classification périodique des éléments) qui comporte des métaux lourds d’un point de vue de leur poids moléculaire mais également de leur toxicité. Certains sont à petites doses  en trace dans notre organisme de manière nécessaire, en particulier comme catalyseur des enzymes. Et d’autres n’ont rien à faire dans notre organisme et sont juste toxiques et perturbateur de notre physiologie.

Lesquels sont nécessaires ?

Nathalie Calame : Ceux que l’on appelle les Oligo éléments, par exemple le manganèse, le cuivre, le cobalt, le chrome, le zinc, le magnésium ou encore le fer, tout ce qui constitue notre propre équilibre physiologique mais à des doses certainement mesurées. A des doses non physiologiques, tous ces éléments traces sont susceptibles de devenir toxiques.

Quels sont les métaux lourds en surnombre et où les trouve-t-on ?

Nathalie Calame : les métaux dits « lourds » qui n’ont rien à faire dans notre corps comme l’arsenic, le cadmium, le plomb, le mercure ou encore l’aluminium, peuvent voyager dans tout notre organisme, très facilement, en se concentrant surtout dans les zones qui contiennent des graisses comme les graisses corporelles, mais aussi nos glandes endocrines et évidemment le cerveau et le système nerveux. C’est le facteur de nos maladies de neuro dégénérescence actuelle.

Quelles sont les conséquences de cette présence de métaux lourds ?

Nathalie Calame : les maladies dites « émergeantes » que l’on ne connait pas bien avec des fatigues chroniques, des sensibilités chimiques multiples, des électro hypersensibilités. Ce sont bien sûr les cancers, des maladies de neurodégénérescance comme la sclérose en plaque,  Parkinson ou Alzheimer. Ce sont véritablement les méchantes maladies de notre société. On y retrouve toujours la présence des métaux.

On parle beaucoup du poisson comme d’un vecteur de métaux lourds. Ça veut dire qu’aujourd’hui, consommer du poisson c’est dangereux ?

Nathalie Calame : Il y a une bio accumulation au cours de la chaine alimentaire. Evidemment les plus gros poissons, les plus gras sont les pires, car ce sont eux qui ont accumulé toute la chaine précédente. Il est, de ce fait, plus intéressant de consommer des petits poissons comme les anchois ou les sardines. Il y a moins de risque qu’avec du saumon ou de l’espadon. Je vous invite alors à préférer des poissons d’élevage… encore qu’il y a tellement de métaux lourds en mer du Nord qu’il n’y a plus d’assurance. Les élevages bio, même s’ils sont peu nombreux, restent les plus sûrs. La mode actuelle du Sushi m’inquiète beaucoup car cela signifie que nous allons encore ratisser les océans pour une culture intensive de poissons pollués par une alimentation inadaptée.  Je pense que nous devrions mettre la pédale douce sur notre alimentation de poisson actuellement. Il y a clairement des soucis d’environnement, de culture et de surpêche. Mangez un peu moins de viande et de poisson et revenez un peu plus aux végétaux.

sushi

En parlant des végétaux, certains semblent aussi chargés comme le rutabaga qui contient de l’arsenic ?

Nathalie Calame : Effectivement, mais cela dépend du lieu de sa culture et de la nappe phréatique qui nourrit le sol. Et cela dépend des zones géologiques. Par exemple sur les bordures du Jura, les schistes, sous l’effet de l’excès de Nitrate, à cause des trop fortes quantités de purins placées sur les champs et dégrade les couches géologiques,  apporte une grande quantité d’arsénique. Les réseaux d’eau des personnes qui vivent dans le jura est plus contaminée qu’auparavant.

Et puis il y a un domaine dont vous parlez souvent, c’est celui de nos dents et des soins dentaires dans lequel les métaux sont ouvertement considérés comme une solution ?

Nathalie Calame : Il serait grand temps que les dentistes optent pour des matériaux non dangereux et en particulier non métallique.

Sont-ils prêt ?

Nathalie Calame : Ils ne sont pas prêts et faudrait-il encore que les fabricants de matériaux dentaires décident d’un changement à ce niveau-là.

Si l’on parle de ces métaux lourds, si on est conscient du danger qu’ils représentent, dans le domaine du soin dentaire, par exemple, comment explique-t-on qu’on ne soit pas prêt à trouver d’autres solutions ?

Nathalie Calame : Simplement parce qu’on n’a pas de matériaux de remplacement. On n’a pas vraiment cherché ce qui pourrait être une autre solution. Alors bien sûr,  il existe les résines composites qui sont tout aussi critiquables, il en existe certaines mieux que d’autres. Et il y a les céramiques. Il faudrait clairement développer les céramiques qui sont nettement préférable aux couronnes ou aux ponts à base métallique.

C’est un retard technologique ou la puissance d’un lobbying qui pourraient en être la cause ?

Nathalie Calame : C’est bien évidemment un lobbying puissant. Celui du Titane est hyper puissant. Il a remplacé les autres matériaux et certainement, de par sa force, a empêché la recherche sur d’autres. La santé et la maladie représentent un vaste marché.

En même temps nous sommes quotidiennement entourés de métaux lourds dans l’environnement, le plomb ou l’aluminium, pour ne citer que ceux-là. Est-ce cette présence là aussi nous met en danger ?

Nathalie Calame : Bien sûr ! Sous forme de vapeur, de particules fines, tout ce que nous pouvons aspirer pénètre notre organisme. Mais nous en trouvons de manière caché. L’aluminium, par exemple est utilisé pour filtrer l’eau, mais aussi dans le conditionnement des fromages à pâte molle, dans les cosmétiques. On retrouve du Titane dans les dentifrices, du mercure caché dans les ampoules de basse consommation. Les métaux lourds sont tellement ubiquitaire dans notre environnement, aussi bien dans ce que l’on respire que ce que l’on mange ou ce que l’on boit, qu’il est urgent que nous ayons une sorte d’éducation autour de cela.

cosmetique

Comment faire ? En changeant de planète ?

Nathalie Calame : (sourire) Il faut cesser les moyens de productions industrielles qui utilisent ces métaux dans la préparation d’un certain nombre de produits. Ça va prendre quelques décennies, évidemment. Mais dès à présent, il faut adopter des méthodes de traitements de médecine simples et naturelles qui permettent d’éliminer ces métaux et de protéger nos structures et d’améliorer l’efficacité de nos émonctoires c’est-à-dire notre ressortie de l’organisme.

Quelles solutions voyez-vous ?

Nathalie Calame : Manger bio, s’entourer au maximum d’un environnement le plus dénué de métaux mais surtout l’information à la population. Nous parlions du lobbying des soins dentaires, et bien si vingt clients vont chez leur dentiste en refusant l’amalgame ou l’implant en Titane et tout ce qui est composé de métaux, les dentistes seront obligés, pour répondre à leur clientèle, de trouver autre chose. C’est ainsi qu’ils solliciteront leurs fabricants. Dans la consommation alimentaire, c’est la même chose, c’est la base qui va faire changer les producteurs. Il faut que les citoyens soient plus informés pour être plus conscients. Ce sont eux qui feront bouger les choses demain.

C’est le malade qui doit être garant de son soin ?

Nathalie Calame : Exactement, ça ne changera jamais par les professionnels. Il faut le dire haut et fort !

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Propos recueillis par Florent Lamiaux

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