Le lait pasteurisé facteur de diabète de type 1

Le lait pasteurisé facteur de diabète de type 1

En regardant les nouvelles, j’ai constaté que le 14 novembre était dédié à la journée mondiale du diabète. Maladie qui toucherait 4 millions de Français et 400 millions de personnes dans le monde. Ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui ont la maladie mais qui ne l’ont pas encore diagnostiquée faute d’analyses ou de bilan , car le diabète de type II est une maladie silencieuse dont des symptômes ne se manifestent que tardivement.

Ce qui m’a étonné, c’est qu’on parle peu de prévention, d’alimentation, mais plutôt de technologies high-tech vous permettant, grâce à des lentilles connectées, de surveiller votre glycémie et autres procédés très lucratifs.

L’alimentation moderne trop riche en calories et pauvre en nutriments, les boissons sucrées, la sédentarité, font partie du cocktail de l’émergence de cette maladie qui risque de doubler d’ici 2030.

 

lait de vache

Focus sur un aliment à risque

On savait que le lait de vache posait des problèmes de santé à de nombreuses personnes, mais les études étaient souvent contradictoires faute de budget.

Cela fait longtemps que je ne vous en avais pas parlé, aussi en faisant des recherches sur Internet j’ai trouvé de nouvelles études américaines publiées par une nommée Maria Andrade datant du 13 novembre 2017.

 

En voici le résumé :

 

« Un ingrédient dans le lait de vache a été identifié comme élément déclencheur de diabète de type 1 chez les personnes présentant des facteurs de risques génétiques, mais les chercheurs disent qu’on les empêche de rendre les résultats accessibles au grand public » nous révèle cette étude.

Le lait pasteurisé est considéré à tort comme un aliment parfait. En effet c’est une des boissons les plus déficientes sur le plan nutritionnel. La pasteurisation détruit les enzymes, diminue la teneur en vitamines, détruit la vitamine C, les vitamines B6 et B12, tue les bonnes bactéries, favorise les éléments pathogènes associés aux allergies, à la carie dentaire, aux coliques chez les nourrissons, à l’ostéoporose, à l’arthrite, aux maladies cardiaques et au cancer.

71 études épidémiologiques ont été menées sur la population par 7 chercheurs , ainsi que des essais sur les animaux, et des expériences de laboratoire in vitro en biochimie et en pharmacologie. Leurs résultats ont été publiés dans le journal « Nutrition & diabètes ».

Les études concluent que la bêta caséine A1 dans le lait de vache est le premier déclencheur du diabète de type 1!

Le professeur Boyd Swinburn de l’université d’Auckland et le professeur Keith Woodford de l’université de Lincoln ont déclaré : « la moitié des personnes génétiquement prédisposées au diabète de type 1 identifiées à la naissance déclencheront la maladie du fait de la consommation pendant de nombreuses années de la bêta caséine A1 contenue dans le lait de vache ».

En Chine, on observe une croissance soudaine de l’incidence du diabète de type 1 à la triple augmentation de la consommation de produits laitiers par habitant.

À Shanghai les nouveaux cas de diabète de type 1 ont augmenté de 14,2 % par an entre 1997 et 2011 chez les enfants de moins de 15 ans. Mais, ce qui est plus inquiétant, c’est l’augmentation de 33,61 % de diabète de type 1 chez les enfants de moins de 5 ans, du fait de leur dépendance à la consommation de lait dans cette tranche d’âge.

D’autres facteurs aggravent la situation comme les accouchements par césarienne, le manque d’allaitement maternel et surtout d’une durée beaucoup plus courte, affectent gravement les bactéries du microbiote.

Les chercheurs ont suggéré qu’il faudrait 10 ans pour changer tous les troupeaux laitiers pour produire du lait sans cette fameuse bêta caséine A1. En attendant, ils conseillent de consommer du lait de brebis ou de chèvre.

En effet, le lait de chèvre est très pauvre en caséine mais très riche en lactose. Le lait de brebis contient un peu de caséine mais pas la fameuse bêta caséine A1.

Donc si vous êtes intolérant au lactose, aucun de ces laits ne vous conviendra.

En revanche si c’est à la caséine que vous êtes allergique, le lait de chèvre vous conviendra beaucoup mieux.

Si toutefois vous ne présentez ni allergie, ni intolérance au lait de vache, je vous conseille de le prendre cru, bio issu d’élevages irréprochables élevés à l’herbage , non pasteurisé, et de le laisser fermenter naturellement à température ambiante près d’un radiateur dans un grand plat couvert d’un torchon. Une fois caillé (il faut bien compter 3 jours), vous enlèverez la crème du dessus qui aura un petit goût aigre,(les animaux en raffolent), et vous l’égoutterez dans un torchon fin et boirez précieusement ce petit lait bourré d’enzymes et de probiotiques naturels.

En quantité modérée chez les personnes saines, élaboré de cette façon c’est un bon aliment.

Soy Milk Box

 

Faut-il boire du lait de soja?

 

Quand on ne prend plus de produits laitiers on a tendance à compenser par du lait de soja.

Il est considéré comme l’une des alternatives les plus populaires surtout chez les végétariens et les végétaliens qui en consomment de grandes quantités. Comme il contient beaucoup de protéines et de fibres, il est considéré comme un aliment santé.

Erreur fatale!

Tout d’abord le soja est souvent génétiquement modifié. Même le soja biologique peut être génétiquement modifié. En 2011, l’ USDA a révélé un complot qui fabriquait des faux certificats à partir de fournisseurs non certifiés de Chine. Ce type de fraude se produit chaque année et seulement une petite fraction est découverte. C’est difficile de faire confiance dans ces conditions…

Ensuite le soja contient de l’acide phytique qui réduit l’assimilation des minéraux et qui est présent dans le son ou les coques de toutes les graines. Si la consommation de ce type de légumineuses est faible cela ne pose pas de problème. Mais comme il est souvent considéré comme un aliment de substitution consommé en masse par les végétariens, l’acide phytique peut entraîner de graves déminéralisations et des problèmes d’absorption du fer, du calcium, du magnésium, du cuivre et du zinc. En effet les phytates se lient à ces minéraux et diminuent ainsi leur bio disponibilité.

Le soja peut causer des problèmes de croissance chez les enfants car l’acide phytique n’est pas neutralisé par les méthodes de préparations ordinaires telle que le trempage, la germination ou la cuisson. En conséquence les parents nourrissants largement leurs enfants avec des produits à base de soja pour ne pas prendre de produits laitiers, ont pu causer des problèmes de croissance chez leurs enfants. Combiné à la présence de phyto œstrogènes et d’arsenic, les préparations à base de soja peuvent être une bombe à retardement pour les nourrissons.

Seul le soja fermenté ne présente pas ces risques car la fermentation neutralise les trois principaux anti-nutriments que sont les phytates, les inhibiteurs d’enzymes et les goitrogènes.

La nature fait bien les choses et permet à la plante de se protéger suffisamment longtemps pour se reproduire efficacement grâce à ces anti nutriments.

Seules les sources fermentées de soja comme le natto, le miso, le tempé et certains tofus fermentés devraient être consommés par les humains.

 

La consommation de soja peut bloquer la production des hormones thyroïdiennes. Pour les scientifiques Daniel Sheehan et Daniel Doerge, du Centre National de la Recherche toxicologique, ont présenté des résultats d’études d’alimentation chez le rat, indiquant que la consommation régulière d’aliments à base de soja provoque des dommages irréversibles aux enzymes qui synthétisent les hormones thyroïdiennes…

Enfin, le soja est considéré comme un des  8 principaux allergènes provoquant des réactions d’hypersensibilité immédiate.

 

Donc pour éviter tous ces problèmes, surtout si vous commencez à prendre de l’âge, vos enzymes digestives perdant de leur efficacité, je vous conseille de rester raisonnable dans la consommation de ces produits.

 

Afin de mieux comprendre ce qui se passe dans notre assiette, nous sommes en train de préparer, avec de nombreux experts, un coaching pour vous aider à changer d’alimentation et apprendre à manger pour préserver votre santé ou la retrouver. Rendez-vous dans quelques mois !

 

Marion Kaplan

 

www.PreventDisease.com

ingredient in cow’s milk primary causal trigger of type I diabetes

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